La campagne reprend les mêmes ingrédients qui avaient déjà assuré le succès de la précédente : une poule en plastique en vedette, un morceau pop iconique et un slogan accrocheur : C’est un emballage ? Tant mieux, il va dans le sac bleu ». L’objectif reste inchangé : lever les doutes de tri chez les citoyens et réduire les résidus dans les sacs bleus PMC.

Cela va-t-il dans le PMC ?

Le spot de 30 secondes commence par une situation familière de doute sur le tri : « Cela va-t-il dans le PMC ou pas ? » – une question presque aussi habituelle que « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? ». La poule en plastique, star de notre précédente campagne, réapparait au moment décisif et rappelle la règle de base : si c’est un emballage, il va dans le sac PMC. Et comme dans le spot précédent, un morceau pop emblématique joue un rôle important. Cette fois, on entend U Can’t Touch This de MC Hammer.

Le spot, diffusé à la télévision, en ligne et au cinéma, est renforcé par une campagne de contenu sur les réseaux sociaux et divers canaux numériques. Dans une émission ludique, des célébrités belges testent leurs connaissances des règles de tri. L’animatrice Shauna Dewit mène le jeu avec brio, et parmi les participants on retrouve Kody Kim et Cameron Vandenbroucke.

Cameron Vandenbroucke
Kody Kim
Jouez à sans hésiter PMC

Vous pensez savoir parfaitement ce qui peut aller — ou pas — dans le sac PMC ? C’est le moment de le prouver !

Dans « Sans hésiter PMC », les objets défilent à toute vitesse. Alors, PMC ou pas PMC ? À vous de choisir… très vite et sans hésiter ! Plus votre tri est correct, plus votre score grimpe. Mais soyez vigilant, car parfois, la réponse est moins évidente qu’on ne le croit.

Prêt à tester vos connaissances en matière de tri ? Jouez, décrochez le meilleur score et défiez vos amis. Vous pensez pouvoir faire encore mieux ? Rejouez et prouvez que le tri des PMC n’a plus de secret pour vous.

Pourquoi cette campagne?

L’élargissement du sac bleu, il y a quelques années déjà, fut une réussite. Des emballages qui suscitaient autrefois des doutes, tels que les pots de yaourt ou les sacs en plastique, y sont désormais admis. C’est bien sûr une bonne nouvelle, car cela nous permet de collecter plus de matériaux à recycler et les consignes de tri sont beaucoup plus claires pour les citoyens.

Mais il semble que nous soyons devenus un peu trop confiants, jetant de plus en plus de choses qui n’y ont pas leur place dans le sac PMC. On y trouve de tout : chaussures, jouets, textiles, voire même des piscines gonflables, mais aussi pas mal d’appareils électriques et de piles. Et cela pose bel et bien un problème.

En effet, les machines des centres de tri sont spécifiquement conçues pour traiter des emballages et ces objets non admis entraînent régulièrement le blocage des installations. Les piles au lithium des appareils électroniques créent également des risques d’incendie et d’explosion, ce qui met nos collaborateurs en danger.

Les raisons de faire le point ne manquent donc pas. Dans le sac bleu, tous les emballages, et rien que les emballages, sont acceptés.

Tendance légèrement à la baisse

La nouvelle campagne intervient alors que les dernières tendances indiquent une légère diminution du nombre d’erreurs de tri. En 2024, le taux moyen d’erreurs de tri s’élevait à 13,7 %, contre 13,3 % en 2025 (mesuré jusqu’à fin août). Cela représente une légère baisse de 0,4 %, ce qui correspond à environ 1.200 tonnes de matériaux triés de manière incorrecte en moins, soit l’équivalent de quelque 350 camions de collecte de sacs bleus PMC. 

Cependant, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour réduire davantage le nombre d’erreurs commises. Ainsi, lorsqu’un déchet est jeté dans le sac bleu PMC alors qu’il ne devrait pas s’y trouver, cela n’a pas seulement un impact environnemental, mais également financier. En effet, le traitement d’une tonne de déchets mal triés coûte en moyenne 1.000€. Même si ce montant est pris en charge par les entreprises qui mettent les emballages sur le marché, c’est un coût qui finit par toucher l’ensemble de la société. Pour cette raison, Fost Plus appelle les citoyens, les intercommunales et l’ensemble des partenaires concernés à poursuivre leurs efforts.
 

Kip

Notre ambition est de réduire davantage la part des matériaux triés de manière incorrecte dans le sac PMC. Nous voulons encourager chacun à contribuer à cet effort. En ce sens, nous sommes convaincus que, grâce à une communication et des actions de sensibilisation claires, nous parviendrons à progresser ensemble de façon significative.